Monday, November 11, 2013

في العمق- الأمازيغية هوية وحدة أم هوية انفصال


Most beautiful abanded places on Earth

Christ of the Abyss at San Fruttuoso, Italy


Kolmanskop in the Namib Desert


Abandoned dome houses in Southwest Florida


The remains of the SS Ayrfield in Homebush Bay, Australia


The abandoned Wonderland Amusement Park outside Beijing, China


Fishing hut on a lake in Germany


Holland Island in the Chesapeake Bay


The Kerry Way walking path between Sneem and Kenmare in Ireland



15th century monastery in the Black Forest in Germany


Kalavantin Durg near Panvel, India


The remains of the Pegasus in McMurdo Sound, Antarctica



The Maunsell Sea Forts in England


Bodiam Castle in East Sussex, England


Częstochowa, Poland's abandoned train depot



Abandoned distillery in Barbados


Hafodunos Hall in Llangernyw, North Wales


1984 Winter Olympics bobsleigh track in Sarajevo



Russian military rocket factory


Abandoned mill from 1866 in Sorrento, Italy


Cooling tower of an abandoned power plant


House of the Bulgarian Communist Party


Abandoned city of Keelung, Taiwan


Lawndale Theater in Chicago


North Brother Island near New York City, New York


Abandoned Blade Mill, France


El Hotel del Salto in Colombia



The Tunnel of Love in Ukraine


20 Most beautiful places on Earth


AGADIR Moroccan city before the earthquake in 1960 AGADIR IN 1960 EARTHQUAKE 7 AGADIR NOWADAYS


Saturday, November 9, 2013

World Most power superfood ..Healing food


GÉNÉTIQUEMENT, LES MAGHRÉBINS NE SONT PAS DES ARABES

GÉNÉTIQUEMENT, LES MAGHRÉBINS NE SONT PAS DES ARABES

Le Fantasme
Alors que la majorité des Maghrébins s’identifie culturellement aux Arabes, des études scientifiques tendent à indiquer qu’ils seraient ethniquement plus proches des Berbères et de certains Européens, qu’ils ne le sont des Arabes. « Comparés avec d’autres communautés, notre résultat indique que les Tunisiens sont très liés aux Nord-Africains et aux Européens de l’Ouest, en particulier aux Ibériques, et que les Tunisiens, les Algériens et les Marocains sont proches des Berbères, suggérant une petite contribution génétique des Arabes qui ont peuplé la région au VIIe ou VIIIe siècle. » ( A. Hajjej, H. Kâabi, M. H. Sellami, A. Dridi, A. Jeridi, W. El Borgi, G. Cherif, A. Elgaâïed, W. Y. Almawi, K. Boukef et S. Hmida, « The contribution of HLA class I and II alleles and haplotypes to the investigation of the evolutionary history of Tunisians », Tissue Antigens, vol. 68, n°2, août 2006, pp. 153–162).
Bien que ces études se soient basées sur des échantillons retreints, elles sont parlantes. Elles confirment ce que les historiens ont toujours affirmé : l’apport arabe est très minoritaire dans les populations maghrébines (Ibn Khaldoun, Gabriel Camps, etc.), car quelques dizaines de milliers d’envahisseurs arabes n’ont pas pu, génétiquement et matériellement, changer des millions de Berbères en Arabes.
Le verdict des chercheurs ci-dessus est sans appel : l’identité arabe (ou arabo-musulmane) du Maghreb relève plus du fantasme que de la réalité. Ce fantasme a été injecté dans les têtes et les esprits à une époque récente, inventée par les monarchies pétrolières et leurs agents islamistes (on vient de découvrir que Ghannouchi est un agent du MI6 britannique, et que Morsi, le président égyptien déchu, est un agent de la NSA américaine, sans parler des rois et des émirs qui roulent tous pour l’impérialisme anglo-saxon). En psychologie, un fantasme est une construction consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s’y met en scène, d’exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse.
Par ailleurs, le plus grand historien maghrébin, Ibn Khaldoun, l’a énoncé et démontré : les Maghrébins ne sont pas des Arabes, ce sont des Berbères « arabisés » (mousta’arabouneمستعربون  ).
Historiquement et de tout temps, la culture arabe a toujours nettement distingué les Arabes (considérés comme la race supérieure, celle qui doit, de droit divin, détenir pouvoir et richesse) des non Arabes (les sujets de seconde zone, les peuples dominés). Ceux-ci sont appelés ‘Ajam, عجم , c’est-à-dire des non arabes, « des étrangers », comme l’étaient les « barbares » pour les Grecs ou les Romains. Les ‘Ajam regroupaient les Perses, les Roums (Byzantins), les Turcs, les Berbères etc. tous les peuples soumis par les armes, même s’ils se sont islamisés. Se déclarer musulman permettait alors d’échapper à l’impôt (assez lourd) que devait payer tout sujet non musulman. Cet impôt constituait alors le principal revenu relativement stable de l’empire arabe. Donc, même pour ceux qui ont opté pour la culture et la religion arabes, ils restent, aux yeux des Arabes de souche, des « non Arabes ». C’est toujours le cas aujourd’hui : les Arabes du Golfe considèrent toujours les Maghrébins avec une certaine condescendance, ils les traitent comme des «Arabes de seconde catégorie ». Comme, en plus, ce sont eux qui disposent aujourd’hui de la manne des pétrodollars, leur morgue et leur mépris pour les Maghrébins et pour les autres non-arabes sont sans limite.
Rappel historique
Le Maghreb, initialement peuplé de Berbères, a été envahi par de nombreuses civilisations, qui ont toutes été assimilées à des degrés divers : Phéniciens, Romains, Vandales, Arabes, Espagnols, Turcs et Français. De plus, beaucoup de Maures (Espagnols islamisés) et de Juifs arrivèrent d’Andalousie à la fin du XVe siècle.
Les premiers Arabes orientaux, venus à partir du VIIe siècle avec les conquêtes musulmanes, ont contribué à l’islamisation du Maghreb. C’est à partir du XIe siècle, avec l’arrivée des tribus hilaliennes (tribus bédouines arabes) chassées d’Égypte, que l’arabisation linguistique et culturelle s’est renforcée. En conséquence, pour pouvoir profiter des gains et des prébendes, qui étaient le lot des conquérants arabes victorieux, il valait mieux se déclarer arabe et musulman, être du côté des vainqueurs et des maîtres. Beaucoup de tribus berbères ont opté pour ce choix : elles renient leur berbérité pour se déclarer arabe (voirArabisation du Maghreb : qu’en est-il au juste ?). Le même phénomène continue jusqu’à nos jours.
Cette mentalité s’est incrustée dans la mémoire collective de beaucoup de Maghrébins depuis cette époque : se déclarer, aujourd’hui arabo-musulman, signifie être du côté des maîtres, des chefs, des prédateurs, des nouveaux oligarques islamistes. De nos jours, on voit ce phénomène en Tunisie, en Libye, et ailleurs : ceux qui veulent profiter des postes de direction et des prébendes qui vont avec, ceux qui veulent acheter les biens de l’Etat à vil prix, ceux qui veulent caser les membres de leurs familles, se découvrent, soudain, pro-islamistes.  Car les islamistes, qui sont au pouvoir, considèrent la province conquise (pour eux, la notion d’Etat nation n’existe pas. Tous les pays ne sont que des provinces du califat projeté) comme leur propriété privée, leur prise de guerre, suite à une razzia appelée, par les démocraties occidentales, des « élections libres et transparentes », mais que les Tunisiens considèrent comme frauduleuses et truquées. Comme on disait en Mai68 : « élections, piège à cons ».
A. Génétique : Adn et généalogie ou l’histoire de nos ancêtres
A partir d’un simple prélèvement salivaire, les généticiens sont désormais en mesure de retracer l’histoire des migrations des ancêtres de tout individu. Leurs techniques sont si performantes qu’elles permettent de remonter jusqu’à la préhistoire, soit 900 ans avant Jésus-Christ, juste avant l’arrivée, en 814 av. J.C., de Didon/Elyssa, fondatrice et reine de Carthage.
C’est au travers de l’haplogroupe que les généticiens sont capables de remonter la lignée généalogique sur autant de décennies. Les haplogroupes peuvent se définir comme les branches de l’arbre généalogique des Homo Sapiens, ils représentent l’ensemble des personnes ayant un profil génétique similaire grâce au partage d’un ancêtre commun.
On distingue deux sortes d’haplogroupe, le premier étant d’ADN mitochondrialet le second le chromosome Y. L’ADN mitochondrial (ADNmt) est transmis de la mère à ses enfants (fille et garçon), l’haplogroupe ADNmt réunit les personnes d’une même lignée maternelle. Le chromosome Y est transmis uniquement du père vers son fils, l’haplogroupe chromosome Y se compose des hommes partageant un ancêtre de la lignée paternelle.
Grâce à l’identification des haplogroupes et à leur comparaison entre populations, il est possible de connaître, avec une certitude relative, les déplacements migratoires réalisés par des peuples. Ces techniques permettent donc de déterminer la zone géographique dans laquelle nos ancêtres vécurent.
Lignée paternelle maghrébine : l’ADN du chromosome Y
Les principaux haplogroupes du chromosome Y  des Maghrébins (berbérophones et arabophones) les plus courants sont : le marqueur berbère E1b1b1b (M81) (65 % en moyenne) et le marqueur arabe J1 (M267) (15 % en moyenne). Plus de 80 % des Maghrébins y appartiennent.
E1b1b1b (le marqueur berbère, carte ci-dessus), est caractéristique des populations du nord-ouest de l'Afrique (Maghreb) où sa fréquence moyenne est d'environ 50 %. Dans certaines parties isolées du Maghreb, sa fréquence peut culminer jusqu'à 100 % de la population. Cet haplogroupe se retrouve aussi dans la péninsule Ibérique (5 % en moyenne) et à des fréquences moins élevées, en Italie, en Grèce et en France.  

La carte ci-dessous montre la répartition géographique en Tunisie du haplotype E1b1b1b, marqueur caractéristique des berbères; il en résulte que  la population tunisienne est, en grande majorité, berbère :

J1 est un haplogroupe « sémitique » très fréquent dans la péninsule arabique, avec des fréquences avoisinant 70 % au Yémen. J1 est le marqueur « arabe », carte ci-dessous. 20 % des Juifs appartiennent aussi à J1. On en conclut que l'origine des Arabes est le Yémen. Le marqueur arabe se retrouve aussi en Turquie, en Europe du Sud et en France.
D’après les données du tableau intitulé « Lignée paternelle : l’ADN du chromosome Y » figurant dans l’article de Wikipédia relatif aux Maghrébins, nous avons calculé que, en moyenne, chez les Maghrébins, le marqueur berbère est majoritaire à 59,6%, et que le marqueur arabe est minoritaire à 20,6%.
Lignée maternelle : l’ADN mitochondrial
Selon le même tableau cité ci-dessus, les études montrent que la structure génétique mitochondriale générale des populations du Maghreb est composée majoritairement d’haplogroupes (H, J, T, V…) fréquents dans les populations européennes (de 45 à 85 %), d’haplogroupes L (de 3 à 50 %) très fréquents dans les populations sub-sahariennes, et d’autres haplogroupes très minoritaires.
Conclusions de la génétique 
En moyenne, le Maghrébin est donc , globalement, :
- à 60% d’ascendance berbère et à 20% d’ascendance arabe du côté paternel,
- à plus de 50% d’ascendances diverses, qu’il partage avec les Européens, du côté maternel.
Les défenseurs de l’hégémonie, voire même de l’exclusivité du caractère arabo-musulman du Maghreb, tentent de gommer de la mémoire collective toutes les autres composantes de l’identité nationale ou maghrébine  et d’imposer une conception extraterritoriale de l’État nation, en l’occurrence la Oumma islamique, cet ensemble mou et informe, prélude à la dissolution de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc dans un califat archaïque et cauchemardesque. Mais là où le bât blesse encore plus, c’est que, alors que la plupart des sociétés modernes s’orientent vers le multiculturalisme et vers l’ouverture, le « monde arabe » semble à la recherche d’une pureté identitaire chimérique et complètement fantasmée.
B. L’héritage linguistique maghrébin 
La langue berbère de nos premiers ancêtres maghrébins est devenue minoritaire aujourd’hui : quasiment éradiquée en Tunisie et en Libye, elle est encore vivante au Maroc et en Algérie.
Les Maghrébins actuels parlent, en majorité, une langue commune, la darija ou derji. Cet ensemble de parlers populaires est appelé maghribi par les linguistes, ou langue maghribia ou maghrébia.  La Maghrébia est une langue issue du « mariage » des langues berbère et punique. Ces deux langues sont relativement proches car elles font partie de la famille linguistique chamito-sémitique. Elles sont aussi, historiquement,  très antérieures à la langue arabe, la langue du Coran, dont la première preuve écrite indiscutable date du septième siècle (les plus vieux feuillets du Coran, visibles à la Bibliothèque Nationale de France, dateraient de 34 ans après l’hégire). La langue maghrébia précède donc la langue arabe de plus mille ans : affirmer que la Maghrébia découle de l’arabe est donc un « non sens » historique. Voir, pour plus de détail, notre article intitulé « La langue maghrébia date de plus de 25 siècles ».
Comme, par ailleurs, la langue phénicienne et la langue arabe sont des langues sémitiques, elles ont beaucoup de termes communs ou phonétiquement voisins. D’ailleurs les noms de beaucoup de lettres de l’alphabet arabe sont les mêmes en punique et signifient la même chose. Autrement dit, les langues maghrébia et arabe, issues du même ancêtre sémitique, sont des langues cousines, comme le sont par exemple l’espagnol et l’italien. Cet aspect linguistique explique pourquoi « l’arabisation » de la Berbérie s’est faite rapidement et facilement. En fait d’arabisation, les populations punico-berbère des villes et des côtes parlaient déjà la Maghrébia, une langue très proche de l’arabe. Avec les conquêtes arabes, la Maghrébia s’est enrichie de l’apport arabe, mais elle reste une langue distincte de l’arabe : lorsque deux Maghrébins parlent entre eux, un Saoudien ou un Syrien aura du mal à les comprendre.
Depuis ces temps préhistoriques, cette langue maghrébia – tant méprisée par les autorités politiques maghrébines, toutes tendances confondues -  perdure et continue à vivre. Malgré toutes les lois et toutes les déclarations pompeuses, la langue arabe n’a jamais été et ne sera jamais la langue maternelle de quiconque, y compris à la Mecque, son lieu de naissance officiel. Elle ne perdure que grâce à deux phénomènes : (1) c’est la langue du Coran et (2) par la volonté politique des gouvernements des pays arabes.


Auteur: Hannibal Genséric
Date : 2013-11-03
From: Amazigh World website

Les Amazighs des Iles Canaries (Ach Guañac)


Les Guanches sont les aborigènes de l'île de Ténérife. Le terme a ensuite été étendu à l'ensemble des populations indigènes de l'ensemble de l'archipel des Canaries.

Quand les premiers navigateurs français débarquèrent en 1406 pour la première fois aux îles Canaries, ils se trouvèrent en présence d'indigènes au teint clair et de taille haute, qui se désignaient eux-mêmes sous le terme de Guanches, mot qui veut dire " homme ". Chacune des sept îles de l'archipel des Canaries, abrita une culture propre mais apparentée.

Les Guanches étaient des Amazighs qui auraient, depuis les cotes du Maroc actuel, traversé cette partie de l'Atlantique, et ce, avant les premiers siècles de notre ère (dates pour lesquelles le peuplement de l'île est reconnu).

L'absence de toute trace d'une pénétration de l'islam parmi les populations qui vivaient là à l'arrivée des Espagnols laisse penser qu'il s'agirait de la plus lointaine migration vers l'ouest de Berbères survenue entre l'époque de Pline l'Ancien et la conquête musulmane du Maghreb du viie au ixe siècle.

La quasi totalité des Guanches périrent en résistant à la conquête espagnole, la plupart des survivants furent vendus comme esclaves, beaucoup aussi embrassèrent de force la foi catholique et s'unirent par mariage aux Espagnols et leurs noms désormais hispanisés se confondirent bientôt avec ceux des conquérants.




 


 





 


 


Auteur: Amazighwolrd
Date : 2013-11-08

Why Tea Makes You Happy, Healthy, and Smart

 

ThinkstockMove over, coffee. Tea, java's subdued little sister, is having a moment. According to 12 new studies published in the December issue of the American Journal of Clinical Nutrition, consuming tea on a daily basis can boost weight loss, bone health, concentration, problem-solving skills, even your mood.

"Although we’re a nation of coffee drinkers, tea is the oldest beverage in the world and its health properties are indisputable," Julie Upton, MS, RD, CSSD, a registered dietitian and a media resource of the Academy of Nutrition and Dietetics, tells Yahoo Shine. "To experience the health benefits of tea, people should aim to drink 3 to 5 cups per day." Behold, five benefits of the brew:

It boosts productivity: That guy in the neighboring cube who won't stop humming? Drinking black and green tea will help drown out the noise. The research found that sipping two to three cups over a 90-minute period improves alertness, attention span, and focus, helping people produce more accurate work. "One possible reason is that the combination of an amino acid called L-theanine and caffeine stimulates the production of alpha brain waves, giving drinkers a shot of energy, without that jittery feeling," says Upton.

It makes you happy: Of the things that make you smile — praise from your boss, watching a sunset, reading a great book — black and green tea may not make the list, but they should. L-theanine helps produce the feel-good neurotransmitters dopamine and serotonin. "There’s also something uplifting about anticipating a daily pleasurable ritual," says Upton.

More on Yahoo Shine: 5 Things You Didn't Know About Tea

It helps you lose weight:
It's a fact that green tea drinkers have lower body mass indexes (BMI’s), waist-to-hip ratios, and body fat than those who abstain. Compounds called a polyphenols increase energy expenditure and fat oxidation, and antioxidants called catechins spike a person's basal metabolic resting rate (the rate at which one burns calories while, say, watching a movie or typing on the computer) over a 24-hour period. "Green tea isn't a miracle weight-loss method; however, the average person will burn 100 more calories doing what they would normally do throughout the day, just by drinking it," says Upton. In fact, studies on green tea catechin supplements have found that subjects lost about three pounds in 12 weeks without changes to their diet or exercise routines.
It builds bones: When it comes to preventing osteoporosis, milk tends to hog the spotlight but green tea is ready for its close up. "Polyphenols increase the production of bone-building cells for people of all ages and antioxidants called flavanols slow bone loss in postmenopausal women," says Upton. Tea may also make you buffer — although scientists aren't sure why, tea drinkers tend to be more toned than those who don't partake. 

It's heart-healthy: A greasy burger with fries sounds awesome, but the havoc it wrecks on your body is not. However, ending the meal with a cup of black tea can counteract the effects of fatty food on blood pressure and arterial blood flow. "The effect is almost immediate," says Upton. "Black tea loosens the blood vessels, helping blood circulate more freely and lowers blood pressure." Add a drop of honey and consider it dessert.






Seven Seeds You Should Be Eating

    You probably hear a lot about the healthy superfoods you should be eating, but have you heard of superseeds? Lucy Danziger, editor in chief of Self magazine, stopped by the "Daily Shot" studios to talk about how small seeds can make a big difference in your health and wellness.
WATCH: What You Don't Know About 'The Biggest Loser'
"They're little nutrition powerhouses that give you more nutrition per square inch than any other thing you can eat," she says. "If you could sprinkle these on salads, or put them in your smoothie, you are going to emerge healthier, slenderer, and younger-looking."
1. Pomegranate seeds. Looking to stay slim? Pomegranates have large amounts of vitamin C, which raises metabolism and cuts fat storage.

2. Hemp seeds. Another superseed that is great for maintaining your figure, hemp is loaded with fiber. "Fiber will speed up your metabolism," Lucy says. "You will be able to eat more calories, and they won't stick."

3. Pumpkin seeds. These common seeds are loaded with iron. "Iron is good for energy. It also has 9 grams of protein," Lucy says.

WATCH: Daphne Oz's Healthy Eating Tips
4. Chia seeds. If you're looking for an energy boost, try these miniscule black seeds. "Some people I know put it in their water bottles," Lucy says about the calcium-filled seed. "Chia is your cheat sheet to a high metabolism."

5. Wheat germ. "It has tons and tons of fiber," Lucy explains. "It has something in it that's called inulin, which is the kind of fiber that helps with digestion."
6. Flax seeds. "Flax has Omega-3's," Lucy says. "It's cancer-thwarting, it's great for your heart, it will fight depression, it reduces inflammation."
7. Sesame seeds. "It will control cholesterol," Lucy says. "It also has protein and fiber, but it's really good for a healthy heart."

Thursday, November 7, 2013

تعرف على مدينة تنغير من هذا الروبورتاج من اعداد الاولى


Les echos de Tinghir JERUSALEM.


Tinghir et le sgorges


رسالة في المصافحة بين الرجل و المرأة

رسالة في المصافحة بين الرجل و المرأة

مصافحة الرجل للمرأة من الأمور التي تشغل الناس فيها كثيراً، وهي محل خلاف في الفقه الإسلامي. إذ لم يرد أي حديث صحيح في تحريم المصافحة.

أدلة من يرى التحريم:

قال البعض بالتحريم مستندين إلى حديث أخرجه الطبراني عن معقل بن يسار أن رسول الله r قال: «لأن يطعن في رأس أحدكم بمخيط من حديد، خير له من أن يمس امرأة لا تحل له». و هذا الحديث ضعيف. أخرجه الطبراني (20|211) من طريق شداد بن سعيد (فيه ضعف)، عن أبي العلاء يزيد بن عبد الله بن الشخير، عن معقل مرفوعاً فذكره. وأخرجه ابن أبي شيبة (4|15 #17310) من طريق بشير بن عقبة (ثقة)، عن أبي العلاء، عن معقل موقوفاً عليه من قوله بلفظ: «لأن يعمد أحدكم إلى مخيط فيغرز به في رأسي، أحب إلي من أن تغسل رأسي امرأة ليست مني ذات محرم». وبشير بن عقبة ثقة أخرج له الشيخان، فهو أثبت، وأحفظ من شداد بن سعيد. وفي هذا قرينة ظاهرة أن شداداً قد أخطأ في الحديث من جهتين في رفعه، وفي لفظه، وأن المحفوظ عن أبي العلاء هو ما حدث به بشير عن معقل موقوفاً عليه باللفظ المذكور.
و حتى لو صح سند الحديث فلا يعني هذا المصافحة لأن اللمس بين الرجل و المرأة في لغة العرب غالباً من يطلق على الجماع، وإلا دلّ على الملامسة مع شهوة. و مسَّ الرجل امرأَتهُ أي: جامعها، كما في قوله تعالى {قَالَتْ رَبِّ أَنَّى يَكُونُ لِي وَلَدٌ وَلَمْ يَمْسَسْنِي بَشَرٌ} و قوله { فَمَنْ لَمْ يَجِدْ فَصِيَامُ شَهْرَيْنِ مُتَتَابِعَيْنِ مِنْ قَبْلِ أَنْ يَتَمَاسَّا} وقوله{وإن طلقتموهن من قبل أن تمسوهن}ـ  و أمثال هذا في القرآن و الحديث و أشعار العرب كثيرة جداً.
قال شيخ الإسلام في مجموع الفتاوى (21|223) راداً على من فسر المس بمجرد مس البشرة البشرة ولو بلا شهوة: «فأما تعليق النقض بمجرد اللمس، فهذا خلاف الأصول، وخلاف إجماع الصحابة وخلاف الآثار، وليس مع قائله نص ولا قياس... وذكر أدلة ثم قال: فمن زعم أن قوله {أو لامستم النساء} يتناول اللمس وإن لم يكن لشهوة، فقد خرج عن اللغة التي جاء بها القرآن، بل وعن لغة الناس في عرفهم. فإنه إذا ذُكِرَ المس الذي يقرن فيه بين الرجل والمرأة عُلِمَ أنه مسّ الشهوة، كما أنه إذا ذكر الوطء المقرون بين الرجل والمرأة، علم أنه الوطء بالفرج لا بالقدم».
و البعض احتج بما رواه الشيخان عن أمنا عائشة قالت: «ما مست يد رسول الله (r) يد امرأة قط إلا امرأة يملكها» رواه البخاري (7214)، ومسلم (1866). وفي الموطأ (ص 982) عن أميمة بنت رقيقة مرفوعاً: «إني لا أصافح النساء». ويُجال على هذا الحديث أنه ليس فيه دلالة على التحريم. إذ أن امتناع رسول الله r عن أمر دون أن ينهى عنه لا يدل على التحريم. و قد امتنع عن أكل الثوم و البصل و الضب و أجازه لأصحابه. و إن دل الحديث على شيء فعلى كراهية المصافحة بين الرجل و المرأة الأجنبية إن أمنت الفتنة (كمصافحة الشاب للمرأة العجوز).
وادعى البعض الإجماع على التحريم، ولا يصح هذا الإجماع. وفي حين يسوق معظم المصنفين المتأخرين الإجماع على حرمة مصافحة النساء، نجد كتب الإجماع خالية من هذه المسألة. وكيف يَدّعون الإجماع وقد ثبت عن فقيه العراق إبراهيم النخعي أنه صافح امرأة أجنبية كبيرة. جاء في حلية الأولياء (4|228): حدثنا ابراهيم بن عبدالله، قال حدثنا محمد بن اسحق، قال حدثنا قتيبة بن سعيد، قال حدثنا جرير، عن منصور، عن ابراهيم، قال : «لقيتني امرأة، فأردت أن أصافحها، فجعلت على يدي ثوبا، فكشفت قناعها، فإذا امرأة من الحي قد اكتهلت، فصافحتها وليس على يدي شيء».
بل جاء في الموسوعة الكويتية: «وأما المصافحة التي تقع بين الرجل والمرأة من غير المحارم فقد اختلف قول الفقهاء في حكمها وفرقوا بين مصافحة العجائز ومصافحة غيرهم: فمصافحة الرجل للمرأة العجوز التي لا تشتهي ولا تُشتهى، وكذلك مصافحة المرأة للرجل العجوز الذي لا يَشتهي ولا يُشتهى، ومصافحة الرجل العجوز للمرأة العجوز، جائز عند الحنفية والحنابلة ما دامت الشهوة مأمونة من كلا الطرفين».
واحتجوا بما جاء في صحيح مسلم (#2657) من حديث مرفوع فيه «...واليد زناها البطش...». شرح النووي (16|206) هذا بقوله: «بالمس باليد بأن يمس أجنبية بيده او يقبلها». فصارت الحجة في قول النووي لا في الحديث النبوي. وقول النووي غلط لأنه ليس من لغة العرب إطلاق البطش على اللمس باليد أو التقبيل، لأن اللمس فيه نعومة ورقة، بعكس البطش. ومعنى البطش في تلك الأحاديث هو الأخذ الشديد. وما وجدت في حديث ولا في شيء من معاجم اللغة ما يدل على أن المراد هو اللمس.
بل وجدت في القاموس المحيط: «"بَطَشَ": به "يَبْطِشٌ ويَبْطُشُ" أخَذَهُ بالعُنْفِ والسَّطْوَةِ "كأبطَشَهُ" أو "البَطْشٌ" الأخْذُ الشديدُ في كلِّ شيءٍ والبأسُ "والبَطيش" الشديدُ البَطْشِ». وف ي لسان العرب: «البَطْش التناول بشدة عند الصَّوْلة والأَخذُ الشديدُ في كل شيء بطشٌ بَطَشَ يَبْطُش و يَبْطِش بَطْشاً وفي الحديث: فإِذا موسى باطِشٌ بجانب العرش أَي متعلق به بقوَّة. و البَطْشُ الأَخذ القويّ الشديد. وفي التنزيل: وإِذا بَطَشْتُم بَطَشْتُم جبَّارين. قال الكلبي: معناه تَقْتُلون عند الغضب. وقال غيره: تَقْتُلون بالسوط، وقال الزجاج: جاء في التفسير أَن بَطْشَهُم كان بالسَّوط والسَّيْف، وإِنما أَنكر اللَّه تعالى ذلك لأَنه كان ظُلماً، فأَما في الحق فالبَطْش بالسيف والسوط جائز. و البَطْشة السَّطْوة والأَخذُ بالعُنْف; و باطَشَه مُباطَشَةً و باطَشَ كبَطَش; قال: حُوتاً إِذا ما زادُنا جئنا به * وقَمْلَةً إِن نحنُ باطَشْنا به. قال ابن سيده: ليْسَتْ به مِنْ قوله باطَشْنا به كَبِه من سَطَوْنا بِه إِذا أَردت بِسَطَوْنا معنى قوله تعالى: يَكَادُونَ يَسْطُونَ بِالَّذِينَ وإِنما هي مثلُ بِه من قولك استَعْنَّا به وتَعاونَّا به، فافهم . وبَطَشَ به يُبْطش بَطْشاً : سَطا عليه في سُرْعة. وفي التنزيل العزيز : فَلَمَّا أَنْ أَرَادَ أَنْ يَبْطِشَ بِالَّذِي هُوَ عَدُوٌّ لَهُمَا».
ثم الحديث جاء فيه: «والأذنان زناهما الاستماع»: وليس كل استماع للنساء محرم، إلا ما ثبتت حرمته بالدليل الخارجي. وجاء فيه: «واللسان زناه الكلام»: وليس كل كلام مع النساء محرّم، إلا ما ثبتت حرمته بالدليل الخارجي. فصار لا بدّ من المجيء بدليل خارجي يدل على أن مصافحة الأجنبية هي من البطش باليد المحرم. ثم على التسليم بأن البطش هنا هو اللمس، فالسياق قد جاء في اللمس الذي بشهوة يفضي إلى الزنا، ونحن نسلم بأن المصافحة لشهوة لا تجوز.
فالمصافحة إنما تجوز عند عدم الشهوة، وأمن الفتنة. فإذا خيفت الفتنة على أحد الطرفين، أو وجدت الشهوة والتلذذ من أحدهما، حرمت المصافحة بلا شك. بل لو فقد هذان الشرطان عدم الشهوة وأمن الفتنة بين الرجل ومحارمه مثل خالته، أو أخته من الرضاع، أو بنت امرأته، أو زوجة أبيه، أو غير ذلك، لكانت المصافحة حينئذ حراماً. بل لو فقد الشرطان بين الرجل وبين صبي أمرد، حرمت مصافحته أيضًا. وربما كان في بعض البيئات، ولدى بعض الناس، أشد خطراً من الأنثى. ولذلك ينبغي الاقتصار في المصافحة على موضع الحاجة، ولا يحسـن التوسع في ذلك، سداً للذريعة، واقتداءً بالنبي -صلى الله عليه وسلم-، الذي لم يثبت عنه أنه صافح امرأة أجنبية قط. وأفضل للمسلم المتدين، والمسلمة المتدينة ألا يبدأ أحدهما بالمصافحة، ولكن إذا صوفح صافح.
 

أدلة من يرى الجواز:

1-روى البخاري في صحيحه عن أنس بن مالك -رضي الله عنه- قال: «إن كانت الأمة من إماء المدينة لتأخذ بيد رسول الله r فتنطلق به حيث شاءت». هذا غاية في الصحة، وفي رواية أحمد وابن ماجه «فما ينزع يده من يدها»، جوّدها الألباني في صحيح ابن ماجه (#4177)، وفي سندها علي بن زيد بن جدعان وفيه ضعف.
2-جاء في الصحيحين عن أنس رضي الله عنه أن رسول الله r كان يدخل على أم حرام بنت ملحان فتطعمه وكانت أم حرام تحت عبادة بن الصامت رضي الله عنه فدخل عليها رسول الله r فأطعمته ثم جلست تفلي رأسه فنام رسول الله r ثم استيقظ وهو يضحك...الحديث.
وأم حرام ليست من محارمه
r. وقد بالغ الحافظ الدمياطي في الرد على من ادعى أنها من محارم النبي r، وبيّن بطلان ذلك بالأدلة القاطعة (انظر في ذلك فتح الباري 13|230). وأما دعوى خصوصية النبي r فقد ردها القاضي عياض بأن الخصائص لا تثبت بالاحتمال، وأن الأصل عدم الخصوصية وجواز الاقتداء به في أفعاله حتى يقوم على الخصوصية دليل.
3-
ثبت أن أبا موسى الأشعري رضي الله عنه جعل امرأة من الأشعريين تفلي رأسه وهو مُحْرِم في الحج. وهذا صحيحٌ أخرجه البخاري.
 أما في حال الفتنة فإن المصافحة لا تجوز من منطلق سد الذرائع. لقد رخص النبي r بالقبلة للشيخ الكبير وهو صائم في رمضان ولم يرخص ذلك لشاب أتاه وسأله نفس السؤال. و الله أعلم بالصواب.

Wednesday, November 6, 2013

تزنـــزارت " الحقيــقة المغيــبة " الجزء التـــالث

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تازنزارت الحقيــقة المغيـــبة " الجزء الثــــاني "

http://www.youtube.com/v/176gMkcZ-8M?version=3&autohide=1&showinfo=1&autohide=1&autoplay=1&feature=share&attribution_tag=hob_etgJSvnvBoQz7w08bQ

تازنزارت الحقيــقة المغيـــبة " الجزء الأول "

http://www.youtube.com/v/i33e4iPWz4Y?autohide=1&version=3&attribution_tag=2wFbcDA1iUYj_wCBinKObQ&autohide=1&showinfo=1&feature=share&autoplay=1

Tuesday, November 5, 2013

Le tamazight : à la conquête des technologies de pointe


Décidément, la langue amazighe ne se refuse plus rien! Et c’est le moins que l’on puisse dire ! Après Windows 8 qui l’a intégrée dans son système, malgré les manigances amazighophobes de dernières minutes de quelques actionnaires arabes de Microsoft, voilà la très active organisation Tawalt et la très dynamique fondation Tirggwa qui en rajoutent. Et de quelle manière !

Il y a quelques jours, elles ont lancé une application bilingue français/tamazight ou tamazight/français que tout un chacun peut installer sur son téléphone Androïd. Contenant quelque 35 mille entrées, il suffit de taper le mot ou l’expression que l’on cherche pour l’avoir immédiatement. Comme une lettre à la poste. En outre, pourvue de nombreuses options, l’interface est on ne peut plus conviviale. Que les novices se rassurent, elle n’exige aucun savoir particulier.

Pour éviter les récurrentes chamailleries liées à la transcription, les auteurs ont décidé d’accommoder tout le monde et de mettre les deux : le tifinagh et le latin. Si vous êtes un inconditionnel de l’un ou de l’autre : vous serez plus que servi. Je dirais même que, à terme, cet outil va certainement aider les uns et les autres à se familiariser avec les deux polices. Sans heurts. Progressivement. Le plus simplement du monde.

Il va sans dire que ce nouveau-né amazigh est un grand pas en avant. En tous les cas, il permettera à coup sûr aux Amazighs et aux non Amazighs d’avoir un outil à la portée de la main. Il aidera les uns à se rappeler des expressions qu’ils avaient oubliées dans les recoins les plus reculés dans leur mémoire. Il permettra aux autres d’enrichir davantage leur bagage linguistique amazigh. En un mot, chacun peut y trouver son compte.

Il faut reconnaître que les auteurs n’ont pas lésiné sur les références bibliographiques. Pour mener ce travail à terme, ils ont utilisé la crème des dictionnaires amazighs qui ont déjà fait leurs preuves. Citons juste le dictionnaire universel bilingue : tamazight/français, l’amawal de feu Mammeri, le dictionnaire de Dallet...

À en croire les responsables de Tirggwa et de tawalt, d’autres projets du même genre, plus ambitieux et plus importants, sont en cours. En attendant, téléchargez sans trop attendre l’application en question dans ce petit article via ce lien : http://www.tawalt.com/?p=24893 Plus vous êtes nombreux à le faire, plus ils vont redoubler d’efforts pour réaliser, dans les plus brefs délais, les différents projets qu’ils développent déjà.






 


Auteur: Lahcen oulhadj
Date : 2013-10-14
 

Le tamazight : à la conquête des technologies de pointe

Le tamazight : à la conquête des technologies de pointe


Décidément, la langue amazighe ne se refuse plus rien! Et c’est le moins que l’on puisse dire ! Après Windows 8 qui l’a intégrée dans son système, malgré les manigances amazighophobes de dernières minutes de quelques actionnaires arabes de Microsoft, voilà la très active organisation Tawalt et la très dynamique fondation Tirggwa qui en rajoutent. Et de quelle manière !

Il y a quelques jours, elles ont lancé une application bilingue français/tamazight ou tamazight/français que tout un chacun peut installer sur son téléphone Androïd. Contenant quelque 35 mille entrées, il suffit de taper le mot ou l’expression que l’on cherche pour l’avoir immédiatement. Comme une lettre à la poste. En outre, pourvue de nombreuses options, l’interface est on ne peut plus conviviale. Que les novices se rassurent, elle n’exige aucun savoir particulier.

Pour éviter les récurrentes chamailleries liées à la transcription, les auteurs ont décidé d’accommoder tout le monde et de mettre les deux : le tifinagh et le latin. Si vous êtes un inconditionnel de l’un ou de l’autre : vous serez plus que servi. Je dirais même que, à terme, cet outil va certainement aider les uns et les autres à se familiariser avec les deux polices. Sans heurts. Progressivement. Le plus simplement du monde.

Il va sans dire que ce nouveau-né amazigh est un grand pas en avant. En tous les cas, il permettera à coup sûr aux Amazighs et aux non Amazighs d’avoir un outil à la portée de la main. Il aidera les uns à se rappeler des expressions qu’ils avaient oubliées dans les recoins les plus reculés dans leur mémoire. Il permettra aux autres d’enrichir davantage leur bagage linguistique amazigh. En un mot, chacun peut y trouver son compte.

Il faut reconnaître que les auteurs n’ont pas lésiné sur les références bibliographiques. Pour mener ce travail à terme, ils ont utilisé la crème des dictionnaires amazighs qui ont déjà fait leurs preuves. Citons juste le dictionnaire universel bilingue : tamazight/français, l’amawal de feu Mammeri, le dictionnaire de Dallet...

À en croire les responsables de Tirggwa et de tawalt, d’autres projets du même genre, plus ambitieux et plus importants, sont en cours. En attendant, téléchargez sans trop attendre l’application en question dans ce petit article via ce lien : http://www.tawalt.com/?p=24893 Plus vous êtes nombreux à le faire, plus ils vont redoubler d’efforts pour réaliser, dans les plus brefs délais, les différents projets qu’ils développent déjà.



 


Auteur: Lahcen oulhadj
Date : 2013-10-14