Sunday, March 13, 2011

Femmes marocaines costumes et traditions


      Il est nécessaire de donner un aperçu sur la femme marocaine, qui connaît les mêmes changements que la femme dans le monde, et surtout dans une période de transition dans le domaine des droits de l'Homme.








A l’indépendance du Maroc en 1956, les femmes marocaine sont devenues de plus en plus actives en dehors de leurs foyers, le haïk est remplacé alors par la Djellaba qui est en faite un habille pour les hommes.



Elle a subi beaucoup de changement et une importante transformation surtout pendant les quatre dernières décennies.



Elle a gardée la même structure mais a perdu sa coupe rigoureuse et ses couleurs sombres d’origine, excepté quand elle est destinée aux vielles femmes conservatrices.



Le babouch est considéré comme chaussure traditionnelle marocaine utilisé dans la vie quotidienne de la femme


La femme marocaine doit d'abord être considérée comme une personne qui jouit de la garantie de ses droits, et qui a surtout de forts espoirs dans le futur.




Nous pouvons admirer la décoration et le style marocain de leur maison, on remarque le décor accueillant de la demeure tout en conservant le thème traditionnel


Cet aperçu donne aussi une idée sur les conditions de vie de la femme marocaine, ses souhaits, espoirs et rêves, ses réalisations, projets, ses capacités intellectuelles, ainsi que ses talents. Par la même occasion, il nous montrera comment la femme marocaine se considère t-elle, et comment voit-elle sa diversité.




Elle est ambivalente dans le sens ou elle garde toujours les valeurs culturelles marocaines à l'intérieur de son foyer, et exerce la modernité en dehors de son ménage.



Récemment, la femme marocaine a commencé à s'organiser dans des associations, s'éduquer, et à créer son espace de liberté, afin de lutter pour l'obtention de ses propres droits, même dans des endroits où les hommes règnent, que se soit dans le domaine politique ou dans les activités sociales.



Il est important de noter que malgré tout le progrès qu'a connu la femme marocaine, elle est toujours ambiguë, elle a très peu de connaissance de droit. Elle a aussi le paradoxe d'autocensure féminine, une éducation insuffisante, spécialement dans les zones rurales.



Au Maroc, le vêtement traditionnel est la djellaba, longue robe à capuchon et à manches larges. Pour les occasions spéciales, les hommes portent aussi des chapeaux appelés tarbouchs ou fez. Les hommes d’origine berbère porteront un turban blanc, des sandales en cuir de chèvre et des poignards finement travaillés. Les femmes marocaines demeurent nombreuses à suivre la tradition islamique et à porter le voile en public. À la maison comme aux réceptions, elles s’habillent de robes longues, ou cafetans. Si nombre de Marocains portent toujours les vêtements traditionnels, la mode vestimentaire occidentale est toutefois de plus en plus populaire.






L’habit de la femme qui travaille a commencé a être influencé par le phénomène de la mode qui a résulté de l’échange intensif avec d’autres pays pendant le 19ème siècle, c’est le cas pour le caftan qui est d’origine turque ou même chinoise.



Il est toujours resté jusqu'à maintenant le plus important garnement interne de la femme marocaine.




Malgré tous les changements que connaît l’habillement traditionnel sous la pression de la vie moderne, constitue l’élément le plus important dans l’habit féminin dans toutes les classes sociales.




Il suffit que la personne se trouve dans une cérémonie de mariage ou durant une fête religieuse pour remarquer à quel point les femmes et les hommes marocains sont fidèles à leur belle tradition.





La femme marocaine dans la ville, contrairement à la femme rurale (dans le haut et le moyen atlas), ne pouvait pas circuler dans les rues sans haïk (du moins pendant les années cinquante). Le haïk est un large tissu de coton ou de laine de à peu prêt 5 mètres de longueur sur 1.60 M de largeur qui couvre le corps de la femme ainsi que son visage.

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